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Journaliste au caractère bien trempé, accro à ses baskets et à son chien. Blogueuse course à pied et canicross

Le 14 novembre 2016, je me lançais, un peu fébrilement et pleine de doutes, dans la grande aventure du blogging. Après plusieurs semaines de réflexion, je décidai qu’il était enfin temps d’arrêter de pourrir mon entourage avec ma course à pied et mon canicross pour pouvoir m’adresser à des gens qui s’intéressent davantage à ces sujets. Des mordus, comme moi. Et ça tombait bien, car s’il existait déjà des centaines de sites dédiés au running, très peu étaient consacrés à ce sport canin

Deux trails en deux mois. Après celui de Cottenchy (mon premier), j’ai profité de mes vacances d’été pour traîner mes Pegasus sur les sentiers corses. Non, je ne suis pas en train de me transformer en petit cabri. C’est juste que je n’ai rien trouvé d’autre comme course dans les environs en cette fin août. En tout cas je ne regrette pas, quelle expérience ! Allez viens, je t’emmène avec moi sur ces 12km de folie en plein coeur de la Méditerranée.

« L’enfer, c’est les autres », disait Sartre. En course à pied aussi, il faut parfois composer avec de drôles d’énergumènes. Certains coureurs feraient d’ailleurs mieux d’apprendre les bonnes manières avant de travailler leur VMA. Voici une petite sélection des comportements qui ont tendance à m’agacer. Bon, évidemment je caricature un peu, tu connais mon caractère et mes tendances râleuses donc ne prends pas la mouche si tu te reconnais dans l’un d’entre eux 😉

Bête de course donne la parole à d’autres duos mordus de canicross, qu’ils soient simples amateurs ou compétiteurs, anonymes ou plus connus. Si tu es sur Instagram, tu n’as pas pu passer à côté de ce dynamique et attachant binôme.  Cette semaine, zoom sur Andreea, que j’ai rencontrée à la Wamiz Run, et Whiskey, son fidèle border collie aux multiples facettes : à la fois sportif et blogueur

Après trois années de course sur route, il était temps de goûter un peu aux cailloux. Pour cette première expérience, j’ai jeté mon dévolu, ou plutôt mes Pegasus, sur le trail de Cottenchy, un village situé non loin d’Amiens. Au menu : presque 22km de course pour plus de 400m de dénivelé. Autant dire, l’Everest pour une débutante comme moi qui râle au moindre faux-plat sur bitume. Mais contre toute attente, tout s’est très bien passé.